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Bosch Electronic Manufacturing Services
30-09 2016

Au salon IFA 2016 de Berlin, Bosch a présenté tout ce qu’une maison intelligente peut (déjà) faire.

Enquête Bosch sur Twitter: les technologies liées à la maison intelligente restent largement sous-estimées

Stuttgart – En partenariat avec Twitter, Bosch a mené une enquête sur la perception et l’usage de la maison intelligente dans six pays : France, Allemagne, Autriche, Espagne, Etats-Unis et Grande-Bretagne. Il ressort de cette enquête que la majorité des personnes interrogées sous-estiment encore les capacités de la maison connectée et intelligente, qui est d’ores et déjà capable de faire bien plus que ce qu’elles pensent.

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Les Français affichent la plus grande confiance en la maison connectée

Une maison intelligente permet de gagner en confort au quotidien, d’économiser de l’énergie et de l’argent et de mieux protéger son domicile. Pourtant, bon nombre d’utilisateurs de Twitter n’ont pas encore totalement conscience de ses possibilités. Par exemple, si deux tiers des personnes interrogées par le sondage savent que la maison intelligente peut éteindre l’éclairage automatiquement au départ des occupants, seuls 22% d’entre eux savent que les fours de cuisine peuvent déjà leur proposer des recettes. Parmi les six nationalités interrogées, il est intéressant de noter que les utilisateurs français de Twitter sont davantage conscients des possibilités de la technologie Smart Home que les Britanniques, les Américains ou les Autrichiens, par exemple. Quant aux Allemands et aux Espagnols, ils pensent très souvent que bon nombre des fonctions d’ores et déjà proposées par la maison intelligente relèvent encore de la fiction.

Autre enseignement intéressant, c’est la tranche d’âge des 25-34 ans qui a la perception la plus proche de la réalité. Le fait que la connaissance des possibilités offertes par la maison intelligente diminue avec l’âge surprend peu, mais il est étonnant de voir que beaucoup de ceux qui ont grandi avec le numérique ne les connaissent pas non plus : pour les 16-24 ans, la maison intelligente demeure curieusement inconnue, eux qui n’ont pourtant pas connu le monde sans Internet. Un fait qui pourrait s’expliquer par le faible intérêt de ce groupe d’âge pour les thèmes du logement. Les femmes se révèlent également plus réservées que les hommes dans leur perception des possibilités offertes par la maison intelligente.

Enfin, il s’avère que seules 50% des personnes interrogées savent que les systèmes Smart Home actuels sont interopérables, c’est-à-dire qu’ils permettent de faire communiquer différents types d’appareils, et ce indépendamment du fabricant.

L’économie d’énergie en tête des arguments, partout dans le monde

L’intérêt de la maison intelligente est aussi de prendre en charge de manière automatique des opérations souvent ennuyeuses ou de procéder à des contrôles domestiques même loin de chez soi, contribuant ainsi à soulager les utilisateurs. Mais ce qui convainc davantage encore les personnes interrogées, c’est la faculté de la maison intelligente à économiser de l’énergie, par exemple via l’arrêt automatique du chauffage quand des fenêtres sont ouvertes. Les Français, les Espagnols et les Anglais se montrent notamment très intéressés par la possibilité de réaliser des économies d’énergie. Selon l’enquête, entre 71% et 75% d’entre eux ont cité les économies d’énergie parmi les arguments les plus convaincants de la maison intelligente. Cette réponse apparaît également comme la plus fréquente chez les Allemands interrogés, mais ces derniers arrivent en dernière position des pays concernés, avec seulement 59 % des sondés mentionnant les économies d’énergie. Outre l’aspect écologique, beaucoup d’utilisateurs songent certainement aussi aux économies financières pouvant être réalisées en consommant moins d’énergie.

Partir en vacances l’esprit tranquille

La tranquillité et la sécurité arrivent enfin en 2ème et 3ème positions des arguments les plus importants en faveur de la maison intelligente, avec respectivement 59% et 58% des sondés les mentionnant. Une maison intelligente qui déclenche une alarme automatiquement en cas d’intrusion et qui alerte les occupants par un message Push via smartphone convainc ainsi tout autant que la possibilité de pouvoir surveiller son habitation à tout moment grâce à une caméra connectée. La sécurité joue notamment un rôle important particulièrement pour les femmes. Si ces dernières se montrent en général moins convaincues que les hommes par tous les autres arguments, c’est l’inverse qui prévaut pour l’aspect sécuritaire. Enfin, seules un tiers des personnes interrogées trouvent qu’il est confortable de pouvoir préparer un café depuis leur lit. Dans ce domaine, ce sont les Français qui donnent le ton, avec 42% des sondés appréciant de pouvoir savourer leur café dès leur entrée dans la cuisine.

Toujours en déplacement : les Britanniques et les Américains souhaitent piloter leur domicile « on the road »

La maison connectée semble trouver tout particulièrement sa place dans le quotidien des Britanniques et des Américains. En effet, quand on demande à ces derniers dans quelles situations ils souhaiteraient piloter leur maison intelligente lorsqu’ils sont en déplacement, 60% d’entre eux disent vouloir le faire depuis leur voiture ou le train. Les Espagnols, les Allemands et les Autrichiens sont environ deux fois moins nombreux à répondre cela. Quant aux Français, leur proportion atteint tout de même 45%. La répartition entre les pays reste toutefois la même lorsque les personnes interrogées se disent pressées. D’ailleurs, en situation de rush, ce sont surtout les femmes qui pensent pouvoir mettre à profit les avantages de la maison intelligente. Une opinion qu’elles partagent avec les plus jeunes (16 à 24 ans), pour lesquels la maison intelligente exerce surtout un attrait depuis leur canapé. Tous pays, âges et sexes confondus, l’idée de disposer d’un accès à son domicile durant les vacances exerce un attrait qui croît avec l’âge, que ce soit pour exercer une surveillance ou pour monter le chauffage avant son retour.

Des coûts supposés élevés et le rôle majeur de la protection des données

Lorsqu’on demande aux sondés pourquoi ils n’ont pas encore connecté leur domicile, plus de la moitié citent le coût d’achat élevé, facteur qui perd toutefois de l’importance avec l’âge. Les Espagnols (70%) et les Français (68%) en particulier estiment que la maison intelligente reste trop chère. Pour un tiers des personnes interrogées, la protection des données constitue aussi une préoccupation majeure. Un domaine particulièrement important pour Bosch, puisque toutes les solutions du groupe liées à la maison intelligente respectent des normes de sécurité très strictes. Chaque utilisateur peut ainsi décider lui-même si ses données restent chez lui ou si elles sont chargées dans le cloud Bosch en vue de certains services précis.

Enfin, 31 % des personnes interrogées se disent encore peu intéressées par la maison intelligente. Un résultat assez surprenant au vu notamment des nombreux secteurs dans lesquels la maison intelligente peut s’avérer utile pour ses occupants. Toutefois, déjà une personne sur dix en Allemagne et en Autriche s’est laissé convaincre et vit – ou est en passe de vivre – dans une maison connectée. C’est plus que dans tous les autres pays concernés par l’enquête.

Internet, première source d’information

Deux utilisateurs de Twitter interrogés sur trois indiquent qu’ils consulteraient les pages Internet de fabricants et de revendeurs s’ils prévoyaient de faire l’acquisition d’applications liées à la maison intelligente. 42 % s’appuieraient sur des blogs et des forums pour se renseigner. Internet est donc clairement la principale source d’information pour les sondés, les boutiques et le commerce traditionnel n’arrivant qu’en troisième position, avec 35% des réponses. En Grande-Bretagne et aux Etats-Unis notamment, le commerce traditionnel joue un rôle marginal, le pourcentage des personnes interrogées qui s’informent par ce biais étant deux fois moindre que dans les autres pays. Il est par ailleurs intéressant de constater que parmi les personnes interrogées, ce sont les plus jeunes qui auraient tendance à ne pas s’informer en ligne, et donc à se rendre en boutique.