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Bosch Mondeville
28-05 2017

Bosch et Sigfox partenaires pour la fabrication de la Sigfox Access Station

Un partenariat naturel entre Bosch et Sigfox

Sigfox a choisi Bosch mondeville pour la fabrication de sa Sigfox Access Station. Un partenariat qui fait suite à celui déjà effectif entre Sigfox et ELM Leblanc, filiale de groupe Bosch, pour la connection de 100 000 chaudières au réseau Sigfox France. «Cet accord de fabrication s’inscrit dans notre stratégie de partenariat global avec le groupe Bosch, qui vise à s’engager ensemble dans l’Internet des objets industriels. L’excellence industrielle de Bosch, renommée dans le monde entier, constitue un gage de sécurité, de précision et de très haute fiabilité pour les équipements du réseau Sigfox», explique Christophe Fourtet, co-fondateur et directeur scientifique de Sigfox.

Sigfox Access Station : une avancée majeure

Sigfox Access Station est la nouvelle génération de points d’accès sans fil du réseau mondial Sigfox. Elément constitutif des antennes du réseau, la nouvelle Access Station de Sigfox offre des performances optimales en termes de capacité, afin de soutenir le déploiement massif de solutions IoT à l’échelle mondiale.

Conçue selon les principes de radio cognitive ou SDR (Software Defined Radio), l’Access Station Sigfox représente une avancée technologique majeure. Elle traite plus de 10 millions messages par jour, offre une puissance de calcul dix fois supérieure à sa version précédente, tout en consommant deux fois moins d’énergie. Hautement évolutive, elle est reconfigurable à distance par simple programmation logicielle et permet à Sigfox de s’engager dans l’ère du big data et du machine learning. De taille compacte, l’Access Station Sigfox est de plus simple et rapide à déployer.

Sigfox, actuellement présent dans une trentaine de pays, prévoit d’étendre son réseau à plus de 60 pays d’ici fin 2018. Sa technologie fournit une couverture nationale avec 15 fois moins d’antennes qu’un opérateur mobile

L’inter connectivité produits et services : objectif stratégique de Bosch.

Bosch, l’un des leaders mondiaux dans le domaine de l’inter connectivité, participe activement aux mutations technologiques qui façonneront notre futur environnement. L’offre complète du Groupe concerne aussi bien les systèmes, objets connectés que l’interconnexion machine-to-machine.

Bosch offre à tous de vivre l’expérience fascinante de l’Internet des Objets. En effet, le Groupe est à même de relier aujourd’hui les mondes virtuels et physiques des objets et des solutions. Pour ce faire, les collaborateurs du Groupe travaillent à livrer des technologies de capteurs, de logiciels et de services qui améliorent au quotidien le confort et la vie et préservent l’environnement. Pour les utilisateurs, tout est aussi plus simple que possible : Simply.Connected.

02-10 2016

L’impression 3D : Une évolution majeure pour le métier d’industriel

L’impression 3D fabrique des pièces ou objets à partir de fichiers numériques 3D. Une révolution industrielle, puisqu’il s’agit d’une technologie additive où la matière est progressivement déposée afin d’obtenir l’objet voulu. Jusqu’à présent, il était nécessaire de commencer par la fabrication longue et fastidieuse d’un moule, ou de soustraire de la matière d’une forme brute (généralement de type cubique ou cylindrique) via des techniques de fraisage ou de tournage. L’impression 3D ouvre des champs de possibilités infinies : formes géométriques complexes et imbriquées, pièces mécaniques d’un seul tenant, objets uniques travaillés… Elle permet des pièces jusqu’ici impossibles à fabriquer et remet question l’ensemble des procédés industriels utilisés jusqu’ici.

Il existe différents procédés et techniques d’impression 3D comme l’impression par photopolymérisation (SLA), l’impression par liage de poudre (SLS) et le dépôt progressif de matière fondue (FDM) qui donnent des résultats sensiblement différents. Les matériaux employés pour la fabrication d’une pièce sont généralement le plastique (résine, polyamide, ABS) et les métaux. On trouve des matériaux bio-compatibles à des fins d’utilisations médicales (prothèse…), résistants à la chaleur, transparents. On peut aussi trouver des plastiques rigides ou à l’inverse flexibles permettant par exemple le clipsage.

A Mondeville, Bosch offre l’impression par SLS, FDM et SLA pour des pièces plastiques.

Des exemples de réalisation?

Au sein de MPRINT3D, de nombreux produits ont été réalisés pour Bosch mais aussi pour d’autres clients externes comme la ville de Caen, la SNCF, Florette, Agrial ou encore Clemessy. Les demandes sont très variées : mors de robots, posages, boitiers, support de stores, orthèses, maquettes, prototypes, etc. Il est possible de produire des pièces jusqu’à 50 cm de côté.

Les bénéfices pour les clients ?

  • l’accessibilité de fabrication,
  • la fabrication des objets sans assemblage
  • un design mieux optimisé
  • la réalisation de pièces uniques à la demande
  • peu de pertes de matière
  • la réduction des coûts & raccourcissement de la chaîne de production
  • imagination et création facilitées

Il est désormais possible de concevoir facilement et rapidement, de visualiser un design ou de fabriquer une pièce unique manquante à faible coût.

30-09 2016

Au salon IFA 2016 de Berlin, Bosch a présenté tout ce qu’une maison intelligente peut (déjà) faire.

Enquête Bosch sur Twitter: les technologies liées à la maison intelligente restent largement sous-estimées

Stuttgart – En partenariat avec Twitter, Bosch a mené une enquête sur la perception et l’usage de la maison intelligente dans six pays : France, Allemagne, Autriche, Espagne, Etats-Unis et Grande-Bretagne. Il ressort de cette enquête que la majorité des personnes interrogées sous-estiment encore les capacités de la maison connectée et intelligente, qui est d’ores et déjà capable de faire bien plus que ce qu’elles pensent.

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Les Français affichent la plus grande confiance en la maison connectée

Une maison intelligente permet de gagner en confort au quotidien, d’économiser de l’énergie et de l’argent et de mieux protéger son domicile. Pourtant, bon nombre d’utilisateurs de Twitter n’ont pas encore totalement conscience de ses possibilités. Par exemple, si deux tiers des personnes interrogées par le sondage savent que la maison intelligente peut éteindre l’éclairage automatiquement au départ des occupants, seuls 22% d’entre eux savent que les fours de cuisine peuvent déjà leur proposer des recettes. Parmi les six nationalités interrogées, il est intéressant de noter que les utilisateurs français de Twitter sont davantage conscients des possibilités de la technologie Smart Home que les Britanniques, les Américains ou les Autrichiens, par exemple. Quant aux Allemands et aux Espagnols, ils pensent très souvent que bon nombre des fonctions d’ores et déjà proposées par la maison intelligente relèvent encore de la fiction.

Autre enseignement intéressant, c’est la tranche d’âge des 25-34 ans qui a la perception la plus proche de la réalité. Le fait que la connaissance des possibilités offertes par la maison intelligente diminue avec l’âge surprend peu, mais il est étonnant de voir que beaucoup de ceux qui ont grandi avec le numérique ne les connaissent pas non plus : pour les 16-24 ans, la maison intelligente demeure curieusement inconnue, eux qui n’ont pourtant pas connu le monde sans Internet. Un fait qui pourrait s’expliquer par le faible intérêt de ce groupe d’âge pour les thèmes du logement. Les femmes se révèlent également plus réservées que les hommes dans leur perception des possibilités offertes par la maison intelligente.

Enfin, il s’avère que seules 50% des personnes interrogées savent que les systèmes Smart Home actuels sont interopérables, c’est-à-dire qu’ils permettent de faire communiquer différents types d’appareils, et ce indépendamment du fabricant.

L’économie d’énergie en tête des arguments, partout dans le monde

L’intérêt de la maison intelligente est aussi de prendre en charge de manière automatique des opérations souvent ennuyeuses ou de procéder à des contrôles domestiques même loin de chez soi, contribuant ainsi à soulager les utilisateurs. Mais ce qui convainc davantage encore les personnes interrogées, c’est la faculté de la maison intelligente à économiser de l’énergie, par exemple via l’arrêt automatique du chauffage quand des fenêtres sont ouvertes. Les Français, les Espagnols et les Anglais se montrent notamment très intéressés par la possibilité de réaliser des économies d’énergie. Selon l’enquête, entre 71% et 75% d’entre eux ont cité les économies d’énergie parmi les arguments les plus convaincants de la maison intelligente. Cette réponse apparaît également comme la plus fréquente chez les Allemands interrogés, mais ces derniers arrivent en dernière position des pays concernés, avec seulement 59 % des sondés mentionnant les économies d’énergie. Outre l’aspect écologique, beaucoup d’utilisateurs songent certainement aussi aux économies financières pouvant être réalisées en consommant moins d’énergie.

Partir en vacances l’esprit tranquille

La tranquillité et la sécurité arrivent enfin en 2ème et 3ème positions des arguments les plus importants en faveur de la maison intelligente, avec respectivement 59% et 58% des sondés les mentionnant. Une maison intelligente qui déclenche une alarme automatiquement en cas d’intrusion et qui alerte les occupants par un message Push via smartphone convainc ainsi tout autant que la possibilité de pouvoir surveiller son habitation à tout moment grâce à une caméra connectée. La sécurité joue notamment un rôle important particulièrement pour les femmes. Si ces dernières se montrent en général moins convaincues que les hommes par tous les autres arguments, c’est l’inverse qui prévaut pour l’aspect sécuritaire. Enfin, seules un tiers des personnes interrogées trouvent qu’il est confortable de pouvoir préparer un café depuis leur lit. Dans ce domaine, ce sont les Français qui donnent le ton, avec 42% des sondés appréciant de pouvoir savourer leur café dès leur entrée dans la cuisine.

Toujours en déplacement : les Britanniques et les Américains souhaitent piloter leur domicile « on the road »

La maison connectée semble trouver tout particulièrement sa place dans le quotidien des Britanniques et des Américains. En effet, quand on demande à ces derniers dans quelles situations ils souhaiteraient piloter leur maison intelligente lorsqu’ils sont en déplacement, 60% d’entre eux disent vouloir le faire depuis leur voiture ou le train. Les Espagnols, les Allemands et les Autrichiens sont environ deux fois moins nombreux à répondre cela. Quant aux Français, leur proportion atteint tout de même 45%. La répartition entre les pays reste toutefois la même lorsque les personnes interrogées se disent pressées. D’ailleurs, en situation de rush, ce sont surtout les femmes qui pensent pouvoir mettre à profit les avantages de la maison intelligente. Une opinion qu’elles partagent avec les plus jeunes (16 à 24 ans), pour lesquels la maison intelligente exerce surtout un attrait depuis leur canapé. Tous pays, âges et sexes confondus, l’idée de disposer d’un accès à son domicile durant les vacances exerce un attrait qui croît avec l’âge, que ce soit pour exercer une surveillance ou pour monter le chauffage avant son retour.

Des coûts supposés élevés et le rôle majeur de la protection des données

Lorsqu’on demande aux sondés pourquoi ils n’ont pas encore connecté leur domicile, plus de la moitié citent le coût d’achat élevé, facteur qui perd toutefois de l’importance avec l’âge. Les Espagnols (70%) et les Français (68%) en particulier estiment que la maison intelligente reste trop chère. Pour un tiers des personnes interrogées, la protection des données constitue aussi une préoccupation majeure. Un domaine particulièrement important pour Bosch, puisque toutes les solutions du groupe liées à la maison intelligente respectent des normes de sécurité très strictes. Chaque utilisateur peut ainsi décider lui-même si ses données restent chez lui ou si elles sont chargées dans le cloud Bosch en vue de certains services précis.

Enfin, 31 % des personnes interrogées se disent encore peu intéressées par la maison intelligente. Un résultat assez surprenant au vu notamment des nombreux secteurs dans lesquels la maison intelligente peut s’avérer utile pour ses occupants. Toutefois, déjà une personne sur dix en Allemagne et en Autriche s’est laissé convaincre et vit – ou est en passe de vivre – dans une maison connectée. C’est plus que dans tous les autres pays concernés par l’enquête.

Internet, première source d’information

Deux utilisateurs de Twitter interrogés sur trois indiquent qu’ils consulteraient les pages Internet de fabricants et de revendeurs s’ils prévoyaient de faire l’acquisition d’applications liées à la maison intelligente. 42 % s’appuieraient sur des blogs et des forums pour se renseigner. Internet est donc clairement la principale source d’information pour les sondés, les boutiques et le commerce traditionnel n’arrivant qu’en troisième position, avec 35% des réponses. En Grande-Bretagne et aux Etats-Unis notamment, le commerce traditionnel joue un rôle marginal, le pourcentage des personnes interrogées qui s’informent par ce biais étant deux fois moindre que dans les autres pays. Il est par ailleurs intéressant de constater que parmi les personnes interrogées, ce sont les plus jeunes qui auraient tendance à ne pas s’informer en ligne, et donc à se rendre en boutique.

24-08 2016

Industrie 4.0 : le premier Cobot sur le site de Mondeville

cobot Le Cobot APAS (Automated Production Assistant) est un nouveau robot collaboratif. Il permet d’alléger les lourdes tâches de l’opérateur sur des postes de chargement. Il saisi les pièces lourdes puis après un recalage angulaire, vient les déposer dans le WT. L’opérateur continue à réaliser d’autres tâches et retire les emballages lorsqu’ils sont vides.

Ce robot travaille proche de l’opérateur. C’est tout l’avantage d’un robot collaboratif qui peut travailler en interaction avec l’homme. Autre avantage, aucune cartérisation ce qui permet la réduction des coûts de mise en œuvre. Sur roulette, il peut également être déplacé facilement pour d’autres opérations.

Question sécurité, les normes restent très strictes afin d’assurer avant tout la sécurité de l’homme. Première contrainte, la vitesse de déplacement du robot est limitée afin de pouvoir s’arrêter rapidement. Ensuite, ce robot est recouvert d‘une peau munie d’une multitude de capteurs capacitifs détectant en temps réel l’absence d’objet quel qu’il soit, à 20 centimètres. Dès qu’un objet est détecté, le robot s’immobilise et attend des conditions correctes pour redémarrer. Chaque capteur est doublé afin de prendre le relai en cas de défaillance.

Cobot a été développé par Bosch ATMO (Assembly Systems and Special Machinery), qui multiplie ce type de produit pour assister l’opérateur dans différentes situations. Du fait de sa flexibilité, il rentre parfaitement dans les innovations d’industrie 4.0 et répond aux exigences d’agilité de la sous-traitance.

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